Bambata, notre envoyé spécial du site http://seriebambata-bd.htmlplanet.com/ décide d’interviewer au plus vite son auteur. En effet, C. Marty semble e
Bambata, notre envoyé spécial du site http://seriebambata-bd.htmlplanet.com/ décide d’interviewer au plus vite son auteur. En effet, C. Marty semble en phase « off » : les crayons lui tombent des doigts et ses pieds traînent lamentablement le sol. Fatigue, stress de la rentrée, déprime automnale..?
Bambata : Alors quoi de neuf ?
C. Marty : Ben rien du tout justement ! Je suis en période de « creux de la vague » ! Je reçois constamment des mails de pubs ou des commentaires dont les sujets mercantiles concernent des pilules miracles ou des logiciels formidables (mais aucun ne fait la vaisselle ni ne passe l’aspirateur ! Chiotte ! )... A croire qu’il n’y a plus que ça sur le web !
Bambata : Je suis au moins là, moi !
C. Marty : Pathétique...
Bambata : Tu ne dessines plus ?
C. Marty : Ben non. Sauf pour les amis. J’essaie bien de penser à des trucs... et je pense à des trucs ! Mais j’suis vraiment fatiguée. Je gribouille à peine et je ne finis jamais rien. Pour le moment, je me consacre à mon métier de prof et à mes élèves, c’est important ça aussi. Pour le « coup de poignet », j’attends que ça revienne tout seul. Je pense qu’il ne faut rien brusquer. Ca reviendra bien... Tôt ou tard, mais ça reviendra bien.
Bambata : Et ma suite qui est prévue sur le site http://bdbambata-tome2.freehosting.net/ ? Tu laisses aussi... tomber ?! Tu me laisse tomber, alors ?!
C. Marty : Pleure pas ! J’ai quelques planches sous le coude, je vais les distiller mais à rythme plus lent. Dernièrement, j’ai eu droit qu’à un seul retour : de la part d’un ami. En attendant, je regarde un peu les jeunes qui se lancent en « free style » sur le net : il y a des choses bien marrantes et intéressantes... certains sont plutôt des blagueurs, mais d’autres ont un coup de crayon « génialissime » mais non remarqué par qui que ce soit.
Bambata : Bref c’est la crise. Je vais avertir le lézard qu’on va devoir se serrer la ceinture car on va stagner tous les deux un moment...
C. Marty : Mais non, pas besoin de vous serrer la ceinture... De toute façon, le ventre que vous avez, c’est moi qui vous le fait ! Je me pose et j’attends un peu... Quand j’aurais du temps libre, je rechercherai une méthode qui me donnera le « déclic ». Finalement, je me suis toujours fixée sur le dessin, mais je peins aussi. Plutôt que d’associer les deux en BD basique ( le trait à l’encre et la mise en couleur ) pourquoi ne pas partir directement dans la peinture ? J’ai lu un article du grand Rosinski (« Thorgal »...) qui abandonne l’encrage. Il a raison : le crayonné est plus vivant, il peut être plus doux, plus vivace, plus nerveux... On perd tout en passant l’encre. Même en faisant des pleins et des déliés académiques ! Même à la plume en martyrisant le papier, le dessin est beaucoup plus froid. De toute façon c’est une « seconde main », un « second traitement », ça perd toute la spontanéité... La peinture peut rendre des effets visuels et des gargouillis dans les tripes, quand c’est bien fait, qu’aucune colorisation à l’ordi ne peut rendre ! Bref, je réfléchis, je pense, j’attends d’avoir le temps, de retrouver l’énergie pour essayer, dans mon coin, et retravailler... et, qui sait, développer un de mes autres styles, tout à fait différent. Mais tu resteras toujours mon « Bambatounet » de cœur !
Bambata : Alors, il faut attendre...
C. Marty : Attendre... être patient... savoir rester un peu petit, pour devenir un peu plus grand, et plus sûrement...
Bambata : Alors quoi de neuf ?
C. Marty : Ben rien du tout justement ! Je suis en période de « creux de la vague » ! Je reçois constamment des mails de pubs ou des commentaires dont les sujets mercantiles concernent des pilules miracles ou des logiciels formidables (mais aucun ne fait la vaisselle ni ne passe l’aspirateur ! Chiotte ! )... A croire qu’il n’y a plus que ça sur le web !
Bambata : Je suis au moins là, moi !
C. Marty : Pathétique...
Bambata : Tu ne dessines plus ?
C. Marty : Ben non. Sauf pour les amis. J’essaie bien de penser à des trucs... et je pense à des trucs ! Mais j’suis vraiment fatiguée. Je gribouille à peine et je ne finis jamais rien. Pour le moment, je me consacre à mon métier de prof et à mes élèves, c’est important ça aussi. Pour le « coup de poignet », j’attends que ça revienne tout seul. Je pense qu’il ne faut rien brusquer. Ca reviendra bien... Tôt ou tard, mais ça reviendra bien.
Bambata : Et ma suite qui est prévue sur le site http://bdbambata-tome2.freehosting.net/ ? Tu laisses aussi... tomber ?! Tu me laisse tomber, alors ?!
C. Marty : Pleure pas ! J’ai quelques planches sous le coude, je vais les distiller mais à rythme plus lent. Dernièrement, j’ai eu droit qu’à un seul retour : de la part d’un ami. En attendant, je regarde un peu les jeunes qui se lancent en « free style » sur le net : il y a des choses bien marrantes et intéressantes... certains sont plutôt des blagueurs, mais d’autres ont un coup de crayon « génialissime » mais non remarqué par qui que ce soit.
Bambata : Bref c’est la crise. Je vais avertir le lézard qu’on va devoir se serrer la ceinture car on va stagner tous les deux un moment...
C. Marty : Mais non, pas besoin de vous serrer la ceinture... De toute façon, le ventre que vous avez, c’est moi qui vous le fait ! Je me pose et j’attends un peu... Quand j’aurais du temps libre, je rechercherai une méthode qui me donnera le « déclic ». Finalement, je me suis toujours fixée sur le dessin, mais je peins aussi. Plutôt que d’associer les deux en BD basique ( le trait à l’encre et la mise en couleur ) pourquoi ne pas partir directement dans la peinture ? J’ai lu un article du grand Rosinski (« Thorgal »...) qui abandonne l’encrage. Il a raison : le crayonné est plus vivant, il peut être plus doux, plus vivace, plus nerveux... On perd tout en passant l’encre. Même en faisant des pleins et des déliés académiques ! Même à la plume en martyrisant le papier, le dessin est beaucoup plus froid. De toute façon c’est une « seconde main », un « second traitement », ça perd toute la spontanéité... La peinture peut rendre des effets visuels et des gargouillis dans les tripes, quand c’est bien fait, qu’aucune colorisation à l’ordi ne peut rendre ! Bref, je réfléchis, je pense, j’attends d’avoir le temps, de retrouver l’énergie pour essayer, dans mon coin, et retravailler... et, qui sait, développer un de mes autres styles, tout à fait différent. Mais tu resteras toujours mon « Bambatounet » de cœur !
Bambata : Alors, il faut attendre...
C. Marty : Attendre... être patient... savoir rester un peu petit, pour devenir un peu plus grand, et plus sûrement...
